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FARM publie une note relative aux enjeux de durabilité de la filière palme ivoirienne

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La filière ivoirienne de l’huile de palme est l’une des mieux organisées en Afrique de l’Ouest, mais elle doit répondre à une demande alimentaire croissante dans un contexte marqué par la faible productivité des petits planteurs, le souci de ne pas aggraver la déforestation déjà largement avancée et la concurrence des huiles asiatiques. Son avenir passe par l’adoption d’une trajectoire de développement plus durable, dans toutes ses dimensions – économique, sociale et environnementale. Les clés de cette mutation sont notamment la contractualisation entre petits producteurs et entreprises de transformation, pour mieux coordonner les différents maillons de la filière, et la certification de la production, pour garantir une meilleure protection des forêts. Ces défis ne pourront être relevés que par le concours de tous les acteurs du secteur, ainsi que des pouvoirs publics et des bailleurs internationaux.

A l’issue d’une enquête de terrain conduite en mai 2019, FARM publie une note intitulée La filière palmier à huile en Côte d’ivoire, un condensé des enjeux du développement durable.

Un livre blanc sur l’assurance agricole


Vingt-trois contributions qui éclairent les enjeux de l’assurance agricole via les témoignages de ses différents acteurs dans presque toutes les régions du monde : le livre blanc publié par la CICA (Confédération internationale de crédit agricole) à l’occasion du 6ème congrès mondial de finance agricole et rurale qui s’est tenu les 12 et 13 novembre à New Delhi, se veut « Une contribution aux Objectifs de développement durable. Pour une agriculture plus résiliente et mieux protégée face aux aléas climatiques ». FARM a collaboré étroitement à sa réalisation, convaincue que la gestion des risques est une condition primordiale de l’amélioration des performances économique, sociale et environnementale des agricultures, au Nord comme au Sud.

Pour télécharger le livre blanc, cliquer ici.

Colloque Farm - Pluriagri : 12 décembre 2019


Créer davantage de valeur et mieux la répartir entre les différents acteurs des filières agroalimentaires, tel était le principal sujet traité en France par les Etats généraux de l’alimentation. Cette question cruciale résonne bien au-delà des frontières de l’Hexagone, dans des contextes très divers selon les pays. Elle intègre les enjeux liés au changement climatique et à la protection de la biodiversité, conditions indispensables pour atteindre les Objectifs de développement durable fixés par l’Organisation des Nations unies, sans sacrifier aux impératifs de l’éradication de la pauvreté et de la faim. Dès lors, au Sud comme au Nord, les acteurs économiques doivent innover pour satisfaire aux exigences de durabilité et améliorer leurs performances économique, sociale et environnementale.

Pour télécharger le communiqué de presse, cliquer ici.

Le colloque organisé par FARM et Pluriagri a illustré, par des regards croisés provenant de différents horizons géographiques et professionnels, la diversité des pratiques en cours ou expérimentées dans les filières : inclusion des petits agriculteurs, transformation des productions, valorisation du stockage de carbone dans les sols… Il s’est interrogé sur les conditions de leur succès, sans ignorer qu’une part majeure de l’activité et de l’emploi, en Afrique, est réalisée de manière informelle, ce qui appelle des réponses spécifiques de la part des gouvernements et des entreprises.

Pour télécharger le programme, cliquer ici.

Pour télécharger la présentation introductive de Laurent Bossard, cliquer ici.

Pour télécharger la présentation de l’initiative Teratton, cliquer ici.

Pour télécharger la présentation du "cas" colombien présenté lors du colloque, cliquer ici.

Les protections à l’importation sur les produits agricoles. Etat des lieux et enjeux pour l’Afrique subsaharienne


Cette nouvelle note de la fondation FARM offre un panorama mondial des tarifs douaniers sur les produits agricoles, avec un focus sur l’Afrique subsaharienne. Elle montre que cette région protège modérément son agriculture et analyse les enjeux et la faisabilité d’une éventuelle augmentation des droits de douane qui viserait à renforcer les filières agroalimentaires locales pour réduire la dépendance du continent aux importations et créer de l’emploi. Les projets d’Accords de partenariat économique avec l’Union européenne (APE) et de construction de la Zone de libre-échange africaine (ZLECAf) accentuent le besoin d’un fort accroissement des investissements publics dans le secteur agricole. Ils devraient également stimuler la réflexion sur le rôle de la protection tarifaire dans une stratégie globale de développement agricole.

Un débat eu lieu, à l’occasion de la publication de cette note, entre Pierre Jacquet, président du Global Development Network et du Conseil scientifique de FARM et Laurent Levard, spécialiste des questions d’agriculture et de politique commerciale au Gret.

Nous vous invitons à :
Télécharger la note, cliquer ici.
Télécharger la présentation de synthèse, cliquer ici.
Télécharger le compte-rendu du débat, cliquer ici.

En vidéo : filières avicole et arachides au Sénégal


En 2018, la fondation FARM a soutenu la mission au Sénégal de deux groupes d’étudiants de l’ISTOM (Ecole supérieure d’agro-développement international, à Angers). L’objectif était d’analyser en détail deux filières agricoles particulièrement importantes pour l’économie et le développement de ce pays : l’arachide et l’aviculture, et d’en rendre compte sous la forme de vidéos de courte durée, décrivant l’organisation de ces secteurs et décortiquant leurs enjeux.
Ces douze vidéos, véritables portraits d’acteurs de terrain, témoignent tant des défaillances, parfois structurelles, de ces filières, que du grand dynamisme des acteurs qui les composent. Elles soulignent en particulier les initiatives individuelles et collectives menées pour répondre à l’évolution de la demande, dans un contexte marqué par le développement de la grande distribution et des préoccupations croissantes en matière de sécurité des aliments, améliorer le revenu des producteurs et créer des emplois. Elles font ressortir les énormes besoins de formation des agriculteurs, ainsi que la nécessité d’une coordination accrue entre les multiples acteurs des chaînes de valeur – grâce notamment à la contractualisation – et d’un meilleur accès au crédit pour les entrepreneurs ruraux. L’articulation des actions des organisations interprofessionnelles et de l’Etat joue un rôle clé.
L’intérêt de ces enquêtes tient également au positionnement différent des deux filières à l’international. L’exportation est un débouché important pour les graines et l’huile d’arachide du Sénégal, tandis que l’élevage du poulet de chair a pris son essor à la faveur de l’interdiction des importations, pour raisons sanitaires, en 2005.

Renforcer les chaînes de valeur en Afrique : les conditions d’une contractualisation durable


Dans le dernier numéro de sa revue trimestrielle Secteur Privé & Développement, Proparco, la filiale du Groupe AFD dédiée au financement du secteur privé, s’interroge : « L’Agro-industrie, un levier pour le développement. A quelles conditions ? ». La fondation FARM souligne l’intérêt de l’agriculture contractuelle pour améliorer l’efficacité des chaînes de valeur, en renforçant la coordination entre les acteurs, et intégrer les petits producteurs dans les filières. Etats et bailleurs ont un rôle crucial à jouer pour permettre à la contractualisation de se déployer et atteindre les objectifs du développement durable.

Pour accéder à la revue Secteur Privé & Développement (1er trimestre 2019) et à l’article de FARM, cliquer ici

Conférence FARM - Premiers résultats de l’observatoire mondial du soutien à l’agriculture : du grain à moudre pour les politiques


Le 6 mai 2019, la fondation FARM a lancé officiellement son observatoire mondial du soutien à l’agriculture lors d’une conférence qui s’est tenue au siège de Crédit Agricole S.A., à Montrouge.

Cet observatoire, qui s’étoffera au fil des années à venir, vise à donner les clés de compréhension des interventions des Etats dans le secteur agricole. L’objectif est de fournir des indicateurs synthétiques et des éléments d’analyse pour comparer, suivre et évaluer l’efficacité des politiques agricoles, en particulier en Afrique.

En effet, de par la diversité de ses fonctions, économiques, sociales et environnementales, l’agriculture est concernée par la plupart des 17 objectifs de développement durable fixés par l’Organisation des Nations unies à l’horizon 2030. Pour relever ces défis, les acteurs des filières agroalimentaires doivent opérer dans un cadre institutionnel et réglementaire propice, les incitant à mettre en œuvre les transformations nécessaires. Les politiques agricoles, en particulier, jouent un rôle majeur.

Lors de cette conférence, introduite par Jean-Christophe Roubin, directeur de l’Agriculture à Crédit Agricole S.A., FARM, par la voix de son directeur, Jean-Christophe Debar, a mis en évidence les principales conclusions (lien vers le document) de son futur rapport relatif au montant, à la composition et à l’évolution des soutiens octroyés par les différents Etats à leurs agricultures.

Une table ronde a permis de débattre des résultats obtenus et de leurs implications pour l’intervention publique en agriculture. Y intervenaient : François Doligez, chargé de programme, IRAM ; Jean-François Isambert, président, AgriCord ; Martin von Lampe, analyste principal des politiques agricoles, OCDE ; Kako Nubukpo, doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion, université de Lomé ; et Valentina Pernechele, coordonnatrice du Programme de suivi et d’analyse des politiques agricoles et alimentaires, FAO. Les échanges étaient modérés par Jean-Luc François, ancien responsable de la division Agriculture, développement rural et biodiversité à l’AFD.

Pour télécharger la présentation de Jean-Christophe Debar, cliquer ici.

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